89 deux

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Quand on lit une page pour plus de trente ans, soit elle est incompréhensible, soit elle a été volontairement flouée pour que personne n’y pige goutte et que tout le monde y reste glué sans possibilité de se reprendre.

Supposons que l’autre n’existe pas. Ou qu’il ne veut pas exister. Supposons que l’autre n’est pas identifiable ou que possédant des faces et facettes évasives multiples au point ou tout le monde devient “l’autre”. Nous devons inévitablement revenir à l’urgent. C’est-à-dire sauver ce qui peut l’être.

J’aurais peut-être l’air de celui que mes frères appellent ” un objecteur de consciences”. Loin de là. Je pense seulement qu’il est plus substantiel d’aider directement les victimes, par le biais d’organisations actives de collectes par exemple. De sensibiliser nos populations sur les dangers qui les guettent. Le danger est encore là, présent, sournois, traitre.

Nous sommes trop actifs sur le net et zéro actif sur le terrain.

Nous essayons de piler la farine. C’est une lourde perte de temps et une dangereuse exposition à la merci de tous ceux qui veulent nous achever.

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