Archive for April, 2017

89 deux

April 17, 2017

89

Quand on lit une page pour plus de trente ans, soit elle est incompréhensible, soit elle a été volontairement flouée pour que personne n’y pige goutte et que tout le monde y reste glué sans possibilité de se reprendre.

Supposons que l’autre n’existe pas. Ou qu’il ne veut pas exister. Supposons que l’autre n’est pas identifiable ou que possédant des faces et facettes évasives multiples au point ou tout le monde devient “l’autre”. Nous devons inévitablement revenir à l’urgent. C’est-à-dire sauver ce qui peut l’être.

J’aurais peut-être l’air de celui que mes frères appellent ” un objecteur de consciences”. Loin de là. Je pense seulement qu’il est plus substantiel d’aider directement les victimes, par le biais d’organisations actives de collectes par exemple. De sensibiliser nos populations sur les dangers qui les guettent. Le danger est encore là, présent, sournois, traitre.

Nous sommes trop actifs sur le net et zéro actif sur le terrain.

Nous essayons de piler la farine. C’est une lourde perte de temps et une dangereuse exposition à la merci de tous ceux qui veulent nous achever.

1989

April 17, 2017

Mon frere bakary Weiga. Vous êtes courageux et vous avez entamé une narration, qui peut-etre servira de moderateur dans la mémoire collective qui a “innové”, “ajouté”, “nié” et quelquefois envenimé le venin, plus qu’il ne l’était dejà.

J’ai vécu aussi ces événements dans ma chair. J’y ai perdu des amis intimes et la personne que j’ai le plus aimé dans le monde. J’ai été à Rosso, à Moysse, à coté de Podor, à Mbegnik et partout ou j’essayai de réaliser l’ampleur de cette catastrophe illogique et immoral, qui a frappé ces citoyens paisibles, sans préalable concret.

Avant sa mort j’ai du communiquer avec mon grand père en criant de l’autre coté du fleuve.

Je m’étonne de ceux qui accusent, sans les connaitre les “Les objecteurs de consciences”.

Pendant que vous viviez ce que vous nous racontez, je risquez aussi ma vie dix fois, accompagné de mon ami le professeur Hassan guèye de Keur Massène, pour sauver des vie à Nouakchott.

La maison K 55 que je louait, sise à coté de la mosquée marocaine et qui appartenait à grand Lo du ministère de l’éducation et des sports a été un refuge pour beaucoup de fuyards, avant que l’église ne les héberge.

En face de ma maison, celle d’un vieux cadi maure qui n’avait qu’un gourdin et qui distribuait généreusement les coups aux pillards, maures ou harratins. Car le vrai crime n’est pas celui de Maawiya, qui entre parenthèse n’a tué personne ( de ses mains ), mais de bandes de pauvres, qui pour l’occasion de cette pagaille déclenchée du lieu sinistre et mystérieux, d’où elle a été déclenchée, offrait une couverture immorale et criminelle à tous ceux dans le cœur desquels couvait la malhonnêteté et le crime.

Des maures sénégalais et mauritaniens, ont été assassinés froidement au Sénégal.

Des noirs mauritaniens et sénégalais ont été froidement abattus en Mauritanie.

Faut-il alimenter ce feuilleton de désolation et de mort ?

Voilà la question MAINTENANT.

Les extrémistes de tout bord, jubilent. Qui défendent la “La suprématie pure” du maure, qui crie au “pogrom inhumain” contre le noir.

Les états se taisent. Allah Seul sait pourquoi. Satan est à l’affut de ce tout ce beau monde.

Et ” En vérité ceux qui ont persécuté les croyants, hommes et femmes, sans se repentir par la suite, subiront le châtiment de la Géhenne et de l’Enfer brulant.” 85-10. “En vérité le châtiment de ton Maitre est fort terrible.” 86-12.

Ce que moi, je peux dire aux uns et aux autres, c’est:

إنا لله و إنا إليه راجعون.

Referendum ou “différents” d’hommes?

April 12, 2017

Le président Aziz a eu deux fois l’occasion de pleurer. La première fois c’était a Kaédi, quand contrarié et profondément indisposé par les relents de l’injustice, submergé par le règne de l’inadmissible, il s’était démarqué d’une situation qui ne correspondait pas du tout à ce pays. Un pays dont la société moulée dans les principes islamiques avait accompli ce qu’il ne devait jamais accomplir et vu ce que jamais, il n’aurait du voir.

La deuxième fois, et cette fois-ci c’est un étranger qui m’en a informé, il a pleuré quand devant l’un des nombreux filtres rénaux qu’il s’est évertué à installer dans le pays, il a constaté, par “lui-même” que l’affluent des efforts déployés ne coule pas souvent dans la rivière des espoirs escomptés.

Cet homme, comme beaucoup de mauritanien a engagé un bras de fer contre plus fort que soi. Espérons qu’il ne finisse pas comme ont fini les autres. Ceux qui se placent en tête, ici sont tous partis, déçu par une société dont les mutations tendent vers le pervers, l’égoïsme et la dénaturalisations systématique de ses principes. Une société qui fait inconsciemment sauter ses fusibles l’un après l’autre.

IL parait que l’avenir immédiat sera pour les tribus et un peu plus tard, à plus brève ou longue échéance, il appartiendra aux bandes et aux gangs de toutes natures. Les mafias se créent et fleurissent dans ce genre de dénaturalisations des principes des valeurs et de la foi.

Un peuple sera en bonne santé, aussi longtemps, qu’il aura quelque chose de commun de sacré et d’intouchable à défendre. Or chez nous, toutes les limites ont été atteintes. Rien, absolument rien n’a été épargné pour l’atteinte d’objectifs immondes et ingrats qui ne tiennent compte que de l’intérêt singulier et immédiat.

Se référer au peuple est une bonne chose. Mais quelle catégorie de référence au peuple? Est-ce seulement pour le faire courir, crier, “tamtamer et youyouter”, pour ensuite traduire ces clameurs en acquiescements collectifs à sa mise à sac?

Partager l’opinion du peuple c’est aussi partager avec lui, ne serait-ce que la manière de le faire crouler dans sa misère.

Quand on veut partager, on partage l’essentiel et non les futilités.

Demander au peuple comment il peut changer son quotidien? Comment il peut cultiver ses terres, éduquer ses enfants. Discutez avec lui de la manière dont vous pouvez l’aider, le guider vers l’éradication de la maladie, de la faim, du chômage.

Associez-le à la gestion de ses ressources, à l’établissement de la justice et de l’amour entre ses enfants.

Après cela colorez le drapeau, comme vous le voulez. Beaucoup de peuples l’ont fait sans faire tant de bruits. Il y a deux drapeaux ici au Koweït, qui battent les airs en même temps, salués par tout le peuple.

Ce que l’on comprend de ces emportements qui vous secouent si violement, c’est que le partage du gâteau n’a pas profité à tout le monde. Ou que d’autres veulent comme ça a été souvent le cas, frapper la Mauritanie par la Mauritanie. Rien de plus.

Vous gérez les responsabilités un peu comme un feu d’artifice. Les gerbes sont identiques au départ et équitables, par principes. Elles se déploient dans les airs. On se rendra compte plus tard que certaines de ces lancées ont été conçues programmées et modelées pour être des étoiles filantes et que la majorité a vu ses ailes plombées, quel que soit l’effort pour rester dans le fond. C’est cette machination sordide qu’Allah a nommée injustice.

C’est cette injustice que le Maitre des mondes s’est interdit à Lui-même, avant de l’interdire aux créatures.

L’investissement en fortune, argent ou distinction bâtis sur l’injustice se réduira tôt ou tard au néant. C’est Dieu qui l’affirme.

La puissance dépensée pour persécuter, exploiter ou opprimer, crée par réaction, ou contreréaction, une puissance aveugle et sauvage, plus destructrice et plus injuste que sa génératrice.

“Les sociétés prospèrent sur la mécréance, mais jamais sur le tort.”

ظلم العباد خراب البلاد

Les 33 sénateurs qui ont réfuté ces fameux changements doivent revoir et réfuter beaucoup d’autres choses, passées sous silence et qui ont semé le doute dans l’esprit de ceux qu’ils sont supposés défendre.

Le président de la république, doit se poser des questions sérieuses exactes et subtiles, pour comprendre pourquoi, quand à Nouadhibou, il a déclaré, accusant l’opposition : “On dirait qu’ils ne peuvent jamais sentir, ni compatir avec les douleurs de ce peuple.”, toutes les larmes d’un peuple ont coulé avec les siennes et pourquoi aujourd’hui, le doute s’est installé entre lui et ce même peuple.

A-t-il échappé à la machine, qui a broyé beaucoup de volonté avant la sienne. A-t-il tenu promesse, s’est-il laissé caresser, chouchouter et dorloter par ces brises fraiches de l’anaconda de la gabegie nationale qui menace l’existence de ce peuple? Il doit comprendre que le vrai referendum se passe d’abord dans la conscience.

Je ne sais pas si monsieur le président se rappelle d’un écrit que je lui avais adressé au début de sont chemin vers la présidence : “Votre Président monsieur le président”. Je crois que c’est le moment de le revoir. Les jours et les nuits se convoquent automatiquement pour témoigner de ce que je lui avais dit.

Les efforts de ce président sont indéniables, par rapport aux précédents (et tous sont sincères, inchalla), mais c’est le feedback qui a fait défaut malheureusement.

Ould Mahjoub de Tadamoun est en train de faire des efforts louables, qui nous donnent espoir. Mais est-ce suffisant? Est-ce que les moyens investis correspondent à la puissance de changements requis par  le salut national? Le rythme est-il assez vigoureux pour colmater les brèches à temps?

Le recensement qui traine nous expose à avoir nos “Bidounes”. Alors que la priorité des priorités pour un pays c’est de délimiter son intégrité nationale.

L’importance accordée aux leaders de mécontentement est trop grande par rapport à la négligence des intéressés qu’ils prétendent représenter.

L’injustice qui frappe les étudiants ayant achevé de longues études et qui se retrouvent à compter les ruelles de Nouakchott est trop grande? N’avons nous pas les moyens pour les occuper? Si nous n’avons rien ceci ne nous fait pas honte. Mais nous voyons les autres nationalités prospérer sur notre terre. D’autres se préparent d’ici au Golfe à envahir les espaces que nous avons laissées vides. Ils projettent sans doute de s’approprier cette terre dont les fils sont si occupés à cultiver l’insignifiance. Est-ce une bonne sagesse messieurs du gouvernement? N’est ce pas une candide candidature à la palestinisation ?

Les milliards investis dans l’enseignement !!! Est-ce logique que ce soit pour déverser toutes ces pelletées de chômeurs sur le sol du pays?

Est-ce le moment pour de telles démonstrations au sein de situations si précaires?

Vous savez bien que quand vous  mettrez deux traits rouges sur le drapeau, tout le monde finira par applaudir, comme d’habitude, comme toujours…C’est la terrible tradition.

Les comités populaires sont dans l’intérêt des populations, à moins qu’ils ne soient instrumentalisés à d’autres fins. Donnez au peuple la liberté de s’épanouir et…pour vous épanouir. Vous avez plus besoin de lui qu’il n’a besoin de vous. C’est la vérité !!.

Inutile de lier les structures d’organisation des populations à la destitution du sénat. Le sénat est un “intérêt” comme tous les privilèges desquels notre pays n’a pas encore pu se débarrasser. Mais ce ne sont que nos enfants qui “mangent”. En attendant que nous puissions tous manger, ou que tout le monde se convainc réellement      que manger le “Haram” est un poison qui se distille jusqu’à la septième génération de la descendance de l’individu.

Les martyrs et les résistants sont la crème de la dignité de cette nation. Ils sont sur les têtes et dans les cœurs. Il est sûr qu’ils n’ont pas offert leur vies et leur sang pour que nous venions après eux détruire cette terre et y semer le désordre.

Ce qui est à éviter c’est que leur éloge soit un mépris pour les autres. Nous disons chez nous que “Les louanges trop prononcées des prodigues sont une satire pour d’autres.”

Les quatre points cardinaux de la Mauritanie ont offert ce qui était en leur pouvoir pour l’émergence de cette nation. L’exclusion est mauvaise.

L’exclusion diminue le profitable, le noble et l’utile. Tout ce qui est autour d’un grand dirigeant est grand et tout ce qui s’approche du petit guide devient petit se nanise et s’amenuise.

Nous sommes un peuple grand par toutes ses composantes. Cela a toujours été. Et malgré la différence de nos langues, de nos coutumes et de nos traditions, nous avons quelque chose de mauritanien qu’on ne peut trouver nulle part ailleurs. Annuler cette réalité frise le crime national.

La lutte pour le contrôle du pays, l’ascendance parfois épuisante pour son peuple, la main mise sur les potentialités et les ressources, sont le but certes, pas très glorieux des politiques du monde, ou de la plupart des contrées du monde. Mais la sagesse voudrait que cette ardeur soit proportionnelle à la capacité d’endurance de ce peuple.

Arracher quelques feuilles du chou pour votre salade, sans déraciner la plante. Laissez la repousser; sinon, vous mourrez de faim.

Laisser une communauté humaine à la merci des charlatans, des commerçants rapaces, des bandits de l’influence, des brigands, des bandes de voleurs sans foi ni loi, et venir ensuite lui demander son opinion sur l’ajout de deux traits sur un drapeau, ou la suppression d’un sénat, qui est là par la volonté du dirigeant, rappelle étrangement ces adeptes de X… qui assassinent Hossein, fils de Ali et petit fils du prophète (psl) et viennent ensuite s’enquérir de la licéité ou non de tuer une mouche dans la  mosquée.

Nous sommes aux portes de l’hivernage. C’est une occasion de se repentir de lustrer les intentions. “Les actions ne valent que par l’intention, et chaque homme recevra de Dieu, selon son intention.”

Cessez de vous battre pour l’influence. Vous ne savez jamais ce qu’Allah y mettra en bien ou en mal. Cessez de souhaiter et de cultiver les dissensions. Vous ne savez jamais sur quoi aboutissent les Défis à Dieu et les dénis de ses grâces et bienfaits.

Le bonheur, la grandeur et la puissance ne sont pas là ou vous pensez qu’ils sont.

“Si les fastes de ce monde valaient aux yeux d’Allah l’aile d’un moucheron, il n’en aurait pas abreuvé un mécréant.”

Si la richesse était condition de grandeur, les prophètes en auraient eu de la part de leur Seigneur. Les biens que vous convoitez sont les plaisirs de la vanité et le butin de la perte.

Vous quitterez ce monde sans jamais savoir qui vous aime pour ce que vous êtes et qui vous courre après pour ce que vous avez.

Réveillez-vous.

Paix sur ce pays et sur ses habitants. Inchalla.

Et que la folie des grandeurs ne frappe jamais à nos portes. Inchalla.

Mohamed Hanefi. Koweït.

L’Islam, tel que je l’ai appris (2).

April 1, 2017

Les premiers instants du défunt au bord de sa tombe, ferment un Rideau a la face des vivants. Au moment ou les “accompagnants” tournent le dos, jusqu’au voyage sans retour. suivant… Le mort fait face pour la première fois a des créatures que nous n’avons jamais vues, que nous ne pouvons imaginer qu’a travers quelques essais maladroits de quelques visionnaires prétentieux. Le mort s’en va avec “Lui” et ce que “nous avons fait de lui.”
“ceux qui préfèrent la vie d’ici bas à l’au-delà, obstruent (aux gens) le chemin de Dieu et cherchent à le rendre tortueux, ceux-là sont loin dans l’égarement.” Coran 14-3
nous sommes devant deux espèces de fidèles : ceux qui adorent par dévotion et ceux qui suivent par habitude. Nous verrons plus loin la naissance malheureuse d’une autre catégories, ceux qui manipulent par intérêt et par félonie.
L’histoire de l’envoyé Ibrahim (psl), nous montrent des fidèles par “coutume” et non par conviction. Ils adorent les idoles, pour avoir trouvé leurs ancêtres sur le même chemin.
Dans le coran, il est dit que cette catégorie d’individus sont dans une erreur manifeste. L’islam décommande le “suivisme”. Surtout aveugle.
Les gens du prophète Noé (psl), eux, présentent des symptômes plus complexes et moins innocents. Ils sont manipulés par des “saints”, qui sous prétexte d’établir un lieu entre les hommes et leur créateur, ont sciemment faussé les équations religieuses pour en faire une législation incontestable de leurs intérêts propres. Ils avaient le nom de Waad, Sou-a’, Yaghouth, Yaghout et Nasr.
Ils étaient tous des saints. Mais des saints aveuglés par leur sainteté postiche, au point de se proclamer “divinités”.
Ceci est très grave du moment que nous lisons dans le coran: “Certes Allah ne pardonne pas qu’on lui associe, mais il pardonne ce qui est en deçà.” Coran. Et dans un hadith authentique et authentifié, le prophète Mohamed (psl) a dit: “Celui qui meurt associant quoi que ce soit à Dieu, ira en Enfer.”
Si nous réfléchissons un peu a notre situation propre. Nous avons été forgés, en Mauritanie, au Sénégal, au Mali et presque partout ailleurs en Afrique; nous avons été forgés de façon a invoquer des individus en cas de détresse ou d’un quelconque pétrin. Rare sont ceux qui appelle Allah. Ils préfèrent crier “Ya cheikh voulane”, ou “Ya la tombe de voulane” etc. ceci est plus grave quand on sait que parmi les commissions que le Seigneur a chargé l’envoyé (psl) de nous transmettre, se trouve une qui dit: “Et quand mes serviteurs te demandent a propos de moi (O Mohamed), dis leur que je suis proche, je réponds a l’invocation de qui s’adresse a moi.”
Il serait curieux d’expliquer comment s’en remettre aux êtres, quand le créateurs des êtres est là tout proche et qu’il nous propose ses grâces parfaites, efficaces et gratuites.
La définition du “Chirk” c’est aussi penser qu’un autre que ton Seigneur peut te faire du mal ou du bien, quand rien ne peut s’accomplir sans sa volonté et que ses desseins sont impénétrables.

Par mon âge et mon éducation, je suis bien sur, parmi ceux qui optent pour placer les érudits et les exégètes sur le sommet de la tête, les vénérer a la mesure de leur ascétisme et proportionnellement a l’efforts qu’ils fournissent pour commander le bien et prohiber le mal (les tartuffes, bien exclus.). Mon amour pour cette catégorie de personnes, n’a d’égal que mon aversion profonde pour ceux qui nourrissent des ambitions subversives sur le royaume de Dieu, ou qui se jouent de l’organisation juste et équitable de ses créatures.
La suprématie est un attribut d’Allah. Les hommes sont égaux d’une façon ou d’une autre. Ceux qui semblent avoir plus, n’ont fait en réalité, que s’accaparer de plus, que ce qui leur revient de droit c’est tout.
Cette équation est valable aussi pour les privilèges de la foi.
Un vrai dévot gardera la tête éternellement courbée en signe de reconnaissance et de profonde gratitude, a son Seigneur pour la générosité de son savoir et la grâce de sa bénédiction.
Toutes ses paroles, ses actions et ses prises de positions, ne seront qu’appels permanents vers la voie de Dieu les preuves irréfutables de sa grandeur, de sa justice et de son infinie miséricorde. Leurs actions et leurs discours ne peuvent jamais générer autre chose que le bien.
L’imposteur, lui, fera exactement le contraire de ce qu’Allah lui a recommandé dans le livre, quand il lui a dit : “Ne marche pas sur terre avec vanité, tu ne transpercera pas la terre, ni n’égalera la hauteur des montagnes.” Coran.
Il perdra les créatures par les torsions, qu’il passera la vie a imprimer aux réalités, pour qu’elles versent dans ses intérêts. Il dira par la bouche, le contraire de ce qu’il a dans le cœur, décrochant ainsi la seule distinction qu’il mérite ici bas : “Docteur en hypocrisie” ou “ambassadeur invétéré du mensonge”.
Les morts le maudiront avant les vivants, puisqu’il fut le sujet de leur perte et de la perte de leur droit chemin.
L’outil du droit musulman et de la miséricorde d’Allah doit être un facteur de prospérité, de quiétude pour tous. Une référence qui rassure et non un alibi pour la prospérité d’un groupe, ou un cheval de bataille pour des intérêts de ce monde de perversions et de turpitude.
Piété, droiture, et dévotion ne peuvent rimer avec mensonge, imposture et oppression.
Il n’y-a pas pire imposture que de se doter d’un dentier malicieusement acéré et religieusement argenté, pour croquer les créatures du Bon Dieu.
Le prophète Mohamed (psl ), en a fait d’ailleurs son dernier soucis quand, au cours du pèlerinage de l’Adieu, il a dit: “Tout le musulman pour le musulman est interdit, son sang, son honneur et ses biens.”
Un vrai musulman opterait donc pour la faim et les privations plutôt qu’une nourriture acquise sur un dénominateur d’injustice, d’arnaque religieuse et de félonie.
Il se peut que certain se posent la question, bien pertinente de savoir “Qui est un vrai musulman?”.
Seul Le Connaisseur des mondes connus et du mystère peut le savoir. Nous nous ne voyons que les apparences et ne savons que ce qui est proclamé par l’individu. Allah a dit dans le livre: ” Et parmi les gens certain qui disent nous croyons en Allah et au jour du jugement, alors qu’ils ne croient pas. Ils rusent avec Allah et ses fidèles, mais ne se trompent qu’eux-mêmes, sans s’en rendre compte. Dans leurs cœurs une maladie. Allah augmenta leur maladie, ils endureront une terrible souffrance.” Coran.
Rien ne provoque le courroux de Dieu plus que le Shirk (association), le mensonge et de dire le contraire de ce qu’on fait.
Il y-a deux jours, j’ai entendu un journaliste poser une question a un grand érudit: “Si une femme épouse un homme, après qu’il ait prétendu appartenir à “une grande tente”. Elle découvre (par la suite) qu’il mentait. Autrement dit il était issu d’une “petite tente”.) et le saint homme de répondre: “Dans ce cas la décision revient a la femme.”
Subhanallah!!! Est-ce une réponse puisée dans la charria islamique? Ou une réponse adaptée a des mentalités dont la nudité commence a apparaitre a tout le monde? Ces “grandes tentes” qui poussent comme des champignons malsains d’où sortent-elles. En tout cas pas d’Allah qui a dit “Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah est le plus pieux.” Coran. Il est beaucoup plus simple de dire : “Je ne t’aime pas. Je ne t’épouse pas.” C’est un droit et non un mensonge. Par quelles unités de mesures sophistiquées certain hommes peuvent-ils prétendre mesurer le degrés de piété ou de noblesse dans ce monde? Allah n’a-t-il pas crée la balance pour cette évaluation? Comment pouvez-vous évaluez plus, et plus vite qu’un matériel crée par une technologie divine, pour mesurer des unités enfouies dans les plies opaques du mystère?
On ne peut ignorer de nos jours l’influence de plus en plus grandissante, de plus en plus inquiétante et de plus en plus mal contrôlée, exercée par certain de ceux qui prétendent savoir, sur ceux qui sont censés ignorer. De ceux qui s’investissent secrétaires de Dieu sur ceux qui sont un peu plus loin et qui comme un système de marionnettes sont articulés et désarticulés selon une volonté pas souvent divine.
J’essayerai dans mon prochain posting de parler de l’islam, de l’Imane et de l’Hissane et les signes évidents de Dieu. Je vise bien sur les “manipulations” et les graves abcès qui ont infecté notre société mauritanienne et qui menacent son existence. (Dieu nous garde).
Je rappelle que je ne suis pas un érudit Loin de là. Je suis un pauvre prof de langue française… d’un niveau douteux. Je ne signe plus avec ce vaniteux “chef de département. Koweït” qui parait-il a dérangé certain esprits et perturbé leur sommeil. J’essaye de partager avec ceux qui veulent en profiter, quelques idées quelques connaissances qui ont atténué mon ignorance à la fin de ma vie. Je souhaite le bien a tout le monde. C’est une condition sine qua non pour être pieux. “Nul d’entre vous ne sera pieux s’il ne souhaite pour son frère (musulman), ce qu’il aime pour lui-même.”, a dit le prophète (psl), pour qui veut comprendre.
Mohamed Hanefi. Koweït.