ce jour là

Le jour ou nous avons bâti des villas et oublié de bâtir les hommes, le jour ou nous avons tourné l’enseignant en dérision, pour en faire le dernier des derniers de la société, le jour ou nous avons  permis le mépris de la sacralité religieuse, le jour ou nous avons regardé le voisin affronter les danger de la vie, sans se gêner d’achever une déglutition, le jour ou nous avons pensé que sacrifier l’humain sur l’autel de l’argent était une bravoure, ce jour là nous avons tout perdu.

Nous avons condamné les vannes et les soupapes qui nous protégeaient et ouvert les portes, par lesquelles il est permis à tout celui qui le veut de s’y engouffrer. Comme il le veut quand il le veut.

Quelques principes simples qui constituaient le talisman de cette société, ont longtemps protégé cette société, mieux que tout l’arsenal de mensonges de gourmandises et de vanité qui font trop de bruits, tout en découvrant la nudité nationale à qui veut en user ou en abuser.

J’imagine les cœurs gonflés de peine et de tristesse, de ceux qui nous ont légué l’héritage.

post sur facebook le 27-3-2017

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